On n’a pas eu beaucoup de progrès dans le jardin par suite des temps, et j’ai perdu environ 60 plantes dans la serre un jour nuageux quand je les ai oublié à arroser. Les bonnes nouvelles sont qu’il y avait de progrès à l’égard de notre but d’acheter un chiot cet été! Nous avons trouvé une portée Braque français (type Pyrénées) avec des beau parents et un éleveur qui donne une bonne impression (conscient des vices de ses chiens aussi bien que ses bonnes qualités, chiens amicaux en bonne santé, chiens actifs). Nous avons choisit un chiot mâle il y a quelques jours:
Les plates-bandes gratuites
Comme j’ai dit il y a quelques jours, notre beau plateau à l’aspect sud est presque 100% soubassement. La petite zone plus profonde a un profondeur d’une bêche (elle est aussi plein des os ovins) et dans la zone moins profonde on peut voir la surface du soubassement sans creusement.
Nous avons recyclé tout le bois que nous avons trouvé et le transformé aux plates-bandes. Maintenant nous avons des plates-bandes pour un potager d’autour 30-40m². C’est très loin de notre but pour cette année.
On doit acheter une tronçonneuse pour couper les arbres et construire la hugelkultur. Hélas, je ne suis pas sûre que nous allons avoir le temps avant nous sommes partis en Suède. On va maçonner la maison aussi et peindre les menuiseries.
Perdre son identité dans une langue
La langue française, je l’aime bien et je l’aime apprendre. Mais, il y a certainement des aspects négatifs de ne parler pas comme une locutrice native. La langue me fait perdre mon identité et mon caractère.
En suédois et en anglais je suis celle qui sait comment s’exprimer. Je comprends des nuances minutieuses. Je suis assez cultivée, je suis polie, et je suis un peu traditionnelle mais je sais aussi comment et quand ne l’être pas. Je connais la culture, et je sais toujours «comment ça se fait». Les gens me posent des questions sur quoi que ce soit. Je ne suis pas soumise. J’ai une personnalité vigoureuse sans d’être arriviste. Ça, c’est moi. Ça, c’était toujours moi.
En français je suis une bête maladroite et gênante. Je ne sais pas comment on finit une conversation. Je ne sais pas «comment ça se fait», pas du tout. Donc, je recherche tout. Chaque fois je dois faire quelque chose pour la première fois, je l’ai recherché. Et quand mes recherches sont faux et je m’ai trompé encore une fois, je tombe en morceaux, malgré que vous ne pouvez pas le voir. Je ne suis pas forte. Il y a ceux qui me poussent et qui marchent sur moi parce que je ne parle pas mieux, et je ne suis pas assez confiante de leur dire «arrêtez». Ce n’est pas moi, et ça me fait mal.
Il ira mieux, bien sûr. En attendant, je ne suis pas moi-même. En français, je ne suis pas moi-même.
Progrès de la maison & du jardin
Mon mari et le mortier à chauxPeu à peu la chambre à coucher sera un peu plus habitable. Nous avons fait le mortier à chaux (le chaux, le sable et l’eau) pour les murs. Il est mieux, je pense, que les mortiers qu’on trouve aux marchés bricolage qui compris le ciment ou le béton. Ceux sont plus rigides quand ils sont secs, donc ils craquent plus facilement. Ils sont aussi moins perméable à l’air.
Quand il a réparé les murs dans la chambre à coucher, mon mari à trouvé les trous où on peut voir la lumière du soleil. Dans la chambre où nous dormons!
Ensuite, nous allons refaire un peu de l’isolation. L’isolation est mal attaché et aujourd’hui pendant la tempête pluvieuse (et neigeuse) on peut sentir le souffle d’air froid par le plafond.
Le progrès dans le jardin est plus lent. On a trouvé que le gazon pousse ici seulement parce que l’ancien propriétaire a acheté des masses de terreau pour le cultiver. En fait, notre beau plateau est 100% soubassement. On doit construire les plates-bandes, donc maintenant je ramasse tous le bois qu’on a gardé et je les construis. Mais ça, c’est seulement quelques petits plates-bandes, donc on va acheter une tronçonneuse et couper les arbres que nous ne voulons pas garder, et construire l’hugelkultur. Je n’aime pas les plates-bandes, mas qu’est-ce qu’on peut faire? Mon voisin a me montré le positif: 100% soubassement signifie qu’il n’y a pas des taupes.
Le coût de l’eau en Finistère: un roman biographique suédois
Après je suis déplacée en Bretagne, ma belle-mère a me donné un livre suédois par Bodil Malmsten qui s’appelle «Le coût de l’eau en Finistère» (en suédois: «Priset på vatten i Finistère») Il n’y a pas un traduction français, mais si vous comprenez anglais il y a un traduction anglais qui s’appelle «The price of water in Finistère»).
C’est un roman biographique, écrit par une femme suédoise qui a se déménagé seule en Finistère. Voilà, un livre suédois très populaire et il parle de Finistère.
Un peu. L’auteur parle de Finistère un peu. En fait, elle parle plus du nord de la Suède, et ce qu’elle se sent est mal en Suède. Elle parle un peu d’un finistèrien, déplacé en Morbihan, qui est raciste. Elle parle un peu de comment les finistèriens se saluent, et elle parle un peu des conversations avec une femme bretonne, mais ces conversations sont souvent au sujet du livre. En Suède, ce livre est loué parce qu’il est «un livre méta». Il est un livre au sujet d’écrire un livre. Ceci, c’est parce que l’auteur a vendu le livre depuis longtemps mais elle ne veut pas l’écrire. En fait, elle dit dans le livre qu’elle l’a écrit pendant un semaine, ou peut-être c’était deux semaines. Dans mon avis, l’auteur montre qu’elle n’a pas d’égard pour le lecteur. Ce livre n’est pas un œuvre, c’est une plainte griffonné. Mais beaucoup des gens l’adore. Ils disent qu’il est poétique et charmant. Peut-être il est selon vos goûts?




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